"Venture capitalist" ou capital risque est une notion qui désigne le fait d'apporter du capital ainsi qu'un réseaux de professionnels et des compétences (et son expérience) à la création et aux premières phases de lancement d'une entreprise innovante ou d'une entreprise considérée comme à fort potentiel de développement et de retour sur investissement. Les exemple de Google aux USA et de Skype en France sont les plus flagrants ces dernières années.
Faire une "venture capitalist", c'est prendre une participation, temporaire et de façon minoritaire, dans l'investissement d'une entreprise afin de dégager des plus-values. C'est financer en capitaux propres des entreprises en cours de développement et qui présentent un fort potentiel d'investissement, générant ainsi une forte rentabilité (différente des prêts bancaires faits aux entreprises).

La sélection des entreprises et des projets est par conséquent extrêmement rigoureuse, essentielle dans ce type d'investissement, l'analyse du Business Plan notamment est une des clefs primordiales pour séduire l'investisseur.
On remarque que la venture capitalist se concentre davantage sur des entreprises misant sur les technologies, l'information, la communication, les biotechnologies et depuis, quelques années, sur les entreprises liées au développement durable qui travaillent sur les énergies renouvelables.

Pour investir, le "venture capitalist" pourra souscrire des actions ordinaires, des actions à dividende ou faire des avances en compte courant associé. Il tire de sa rémunération les plus-values qu'il effectue lors de la revente de sa participation.

En somme, le venture capitalist est mis e oeuvre par des sociétés de capital-risque, par des fonds d'amorçage et également par l'intermédiaire de fonds communs de placements à risques (FCPR) et de Fonds d'investissement de proximité (FIP).