Ces dernières années, le taux de l’externalisation de services a connu une très forte croissance . Faisant suite à la mondialisation, un très grand nombre d’entreprises ont orienté leurs activités hors des frontières de leur siège social. Au fait, l’externalisation signifie un transfert des activités d’une entreprise vers un partenaire externe. Il peut s’agir d’un transfert de l’administration ou bien d’une branche d’activité spécifique. On associe également l’externalisation à la sous-traitance d’une ou des activités de l’entreprise, mais il ne faut pas confondre ces termes. On parle d’externalisation quand le ou les activités en question ont été auparavant réalisés en interne et que les moyens utilisés sont tout simplement octroyés à l’entreprise qui réalise la tâche. Par contre, dans le cadre d’une sous-traitance, le sous-traitant monte lui-même les ressources nécessaires à la réalisation de l’activité. La société qui externalise gère aussi ses activités, elle donne les ordres, paie les salariés… On parle également d’outsourcing pour désigner l’externalisation d’une activité. La plus souvent, elle est axée vers les fonctions et services, contrairement à la sous-traitance qui se porte principalement sur les produits.

Les risques liés aux manques de formation des salariés de l’entreprise qui reçoit les activités

A l’heure actuelle, le nombre de sociétés françaises à avoir externalisé leurs activités connaît une hausse considérable. Elles sont spécifiquement axées sur le domaine informatique et sont orientées vers les pays émergents comme le Maroc, l’Inde ou Madagascar.  Toutefois, le principal risque réside sur le fait que les sociétés qui reçoivent les activités sont parfois novices dans la matière. Les résultats peuvent ainsi ne pas être à la hauteur, comparés à ceux effectués en interne ou au sein de l’entreprise qui externalise. Il est donc clairement question de compétence quand on parle d’externalisation. Ce cas de figure risque également d’entrainer des conséquences plus graves, notamment s’il y a, par exemple, des fuites d’informations pouvant conduire à une forme de concurrence directe avec l’entreprise qui externalise, même si ce n’est observée que sur une échelle moindre. Il est donc impératif de concevoir un modèle de sécurité fiable et performant pour protéger les  donnés et les informations.

Les solutions proposées par les professionnels : le eSCM

La société qui externalise peut recourir à des outils très performants pour assurer au mieux la bonne marche de ses relations avec son prestataire. Il y a, par exemple, le eSCM ou eSourcing Capability Mode qui s’adresse à tout type de relation client-fournisseur touchant le domaine de l’informatique. Grâce à cet outil, il est plus facile de faire un suivi des activités de son prestataire à l’étranger, ainsi que de son fonctionnement. Quoi qu’il en soit, la base d’une externalisation réussie reste la confiance mutuelle entre la société qui externalise, laquelle consent à collaborer efficacement avec son prestataire qui, de son côté, remplit les charges qui lui ont été attribuées.