Souscrire au capital d'une star-up permet désormais d'obtenir des avantages fiscaux non négligeables, notamment en ce qui concerne l'impôt sur le revenu et l'impôt de solidarité sur la fortune.
C'est ce dernier point qui nous concerne.

En effet, il est possible d'être exonéré d'ISF à hauteur de 50% de son investissement dans une start-up, dan l a limite annuelle de 45000 euros. cette souscription peut s'effectuer directement au capital de l'entreprise ou indirectement via une maison-mère ou via un fonds.
Souscrire au capital d'une start-up est un outil incroyable pour les entreprises en développement et dont les dirigeants souhaitent garder le contrôle. C’est également une opportunité pour ceux qui déclarent l'ISF donc de transformer leur impôt en investissement et de participer au soutien d'un projet quelconque et/ou au développement d'une start-up, d'une PME innovante par exemple.

Parce qu'il existe aujourd'hui de nombreuses jeunes entreprises ayant un fort potentiel de développement mais qui n'arrivent pas à s'épanouir convenablement ou selon leurs desiderata faute de moyen financiers, souscrire au capital de l'une d'elles offre une sécurité des investissements.
Cette réduction de 50% des versements effectués au titre d'une souscription à un capital ne peut être dépassée selon l'article 885-O-V bis du Code général des Impôts. Evidemment, l'entreprise concernée doit répondre à un certain nombre de critères se référant à sa taille, à l'implantation de son siège social et à la nature de son activité.

Comment cette réduction s'applique-t-elle ?

Sont pris en compte comme investissements éligibles les versements versés au titre de souscription au capital initial ou à une augmentation de capital mais également les souscription en numéraire au capital d'une jeune entreprise, les versements effectués au titre de souscription en numéraire aux parts de fonds d'investissement de proximité (dit FIP), les versements effectués au titre de souscription en numéraire aux parts de fonds communs de placement dans l'innovation (dits FCPI) ou fonds communs de placements à risques (dits FCPR).